DÉCOUVREZ LES RETOURS DES PATIENTS SUR LA THÉRAPIE COGNITIVE PROCESSUELLE


Estelle, 27 ans, ingénieure

"Au plus fort de la crise, j’étais 80-90% du temps de la journée dans la détresse, soumise aux distorsions cognitives, « et si ... ».

Je me sens de plus en plus armée pour continuer de progresser malgré les difficultés.

J'ai aujourd'hui un petit ange gardien qui veille sur moi : c'est moi !

J’adore l’exercice de la préparation à l’appel avant de dormir, c’est un moment pour soi.

Je suis ravie et impressionnée des changements qui s’opèrent depuis des mois.

 Plusieurs collègues m’ont d’ailleurs récemment fait part qu’ils avaient remarqué une nette évolution depuis mon embauche, notamment le fait que je m’affirmais en tant que manager et que j’avais pris de la hauteur.

Encore merci pour tout car vous y êtes clairement pour quelque chose".

Karim, 50 ans, éducateur sportif


"La thérapie cognitive processuelle, c’est pour moi une expérience passionnante qui produit l'irréfutable, c’est libérateur !

C'est une expérience particulièrement éprouvante que de se retrouver face à son propre jugement.

J'ai découvert que j'étais un procureur redoutable quand il s'agissait de requérir contre ma personne et, pour ma défense un piètre avocat. Un avocat aphone dans l'incapacité de plaider ma cause. Mon atonie n'a duré qu'un temps.

L'apprentissage des distorsions cognitives m'a permis d'alimenter mon avocat, avec des arguments concrets, pour contrecarrer les arguments fallacieux du procureur.

Cette thérapie m'a amené à prendre conscience des fausses pensées qui prenaient le pouvoir sur mon comportement et du manque d'empathie envers moi-même.

Cela m'a permis d'opérer des changements significatifs dans ma vie".


Alexandre, médecin, 52 ans

"Dire ce que m'a apporté le travail psychothérapeutique sous l'angle de la TCP serait trop long. Mais reconnaissons que cela a été une révolution.

 Après 5 années d'analyse j'avais sans doute progressé sur le pourquoi de mes difficultés, mais dans ma vie de tous les jours, aucun changement marquant, avec toujours ces mêmes débordements émotionnels face à des situations récurrentes.

Je pris alors la décision de me tourner vers une autre approche thérapeutique avec une psychologue spécialiste en TCC. Cette thérapeute en la personne de Mme Chaperon me fit comprendre l'importance des schémas cognitifs qui sont comme des programmes devenus inappropriés à l’âge adulte mais prêts à se réactiver lors d'événements particuliers de la vie quotidienne.

Par différents questionnaires et un interrogatoire précis, la psychologue réussit à identifier ces schémas et commença alors le travail spécifique de TCC pour les assouplir et les rendre moins actifs notamment sur le plan émotionnel.

Lors de ce travail, je pris particulièrement conscience du flux de mes pensées automatiques et de mes distorsions. Véritables carburants de nos schémas, ces distorsions se matérialisèrent durant les séances à travers le jeu de rôle "du procès", où l'avocat et le procureur intérieurs étaient convoqués à s'exprimer.

Cette mise en scène de ces débats me fit comprendre à quel point mon avocat intérieur manquait de mots pour me soutenir tandis que le procureur était prompt à m'accabler sous couvert d'arguments truffés de distorsions cognitives.

 Au fur et à mesure de ces jeux de rôles, un rééquilibrage s'effectua et une transformation positive et concrète s'opéra progressivement dans ma vie".


Virginie, secrétaire, 50 ans

"La méthode du procès m'a permis de me poser les bonnes questions et surtout de savoir si les jugements que j’avais de moi-même étaient justifiés.

Lorsque l'avocat prend la parole avec les pièces de défense cela m'a fait beaucoup de bien, car bien souvent cela m'a donné plus confiance en moi.

Aujourd'hui je m'applique cette méthode sur n'importe quelle situation".


Elodie, responsable marketing 35 ans
 

"Je pense que la méthode du procès a été la clé de notre travail, elle m'a permis d'aller en profondeur sur mes croyances (devenir folle), de pousser le raisonnement et ainsi les défaire peu à peu par moi même.

C’est ce qui me permet aujourd’hui durant mes expositions de ne plus avoir peur de passer à l’action/devenir folle et d’avoir des cognitions de plus en plus neutres face à l’apparition des premiers symptômes.

Cela m’a permis de prendre beaucoup de hauteur sur mon raisonnement : ne plus être sur le « je », mais sur un mode avocat-procureur".

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